Alphonse de Lamartine
(Extrait du recueil « Méditations poétiques », 1829)
« Abattu par la main des hommes,
Ô chêne, où sont-ils tes rameaux ?
Ton ombre au pied de nos vieux chaumes
Ne reverdit plus nos hameaux.
Le vent gémit sur ta racine,
Comme un regret, comme un adieu,
Et la forêt qui te devine
Pleurera ton tronc glorieux. »