Robert Desnos
(Extrait du recueil « Corps et Biens », 1930)
« Forêt, grande forêt,
Tu berces mon âme inquiète.
Sous ton ombre épaisse,
Je deviens silence,
Je deviens mousse,
Je deviens fougère,
Je deviens souffle du vent
Qui danse entre tes branches. »